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L'arrière cours du carnassier sombreL'arriere cours du carnassier sombre
L'arrière cours du carnassier sombre Dans le recoin pourri de mes décombres Vent glacial et jeu trivial n'a nul égale que mes dédales
Et voici donc le macle
faut il mettre de la métrique là où chaque mot s'écrit avec le sang là où chaque son est un pleur vaste soleil m'inonde de sa douleur
pourquoi viens tu t'abreuver à cet odeur carnassier que ressens encore ton coeur ?
pourquoi veux tu redonner à ma plume le gout que ce qui m'en à détourné un jour
ne viens pas raviver ton ardeur là où ton âme reste fadeur et s'il y a des règles à arborer applique les et dégringole
S'ils visent mal le coeur et ronronnent bêtement sur la carcasse qui n'ont jamais su dévorer et ils peuvent continuer à manger leur petit ronron tout sera bien rangé et bien sauvegardé Les pieds que tu comptes ne sont qu'à mon cul La carcasse se déguste avec les mains sales et pleine de sang
tu ne sais pas combien je brule que sais tu de ce qui hurle dis le si tu le sais arrête de te taire, parle arrête de te complaire dans une marre de sang il n'y a jamais eu de son élégant. enlève tout tes gants pour l'étrangler vivant que le geste soit honnête et sec ta lame n'a pas besoin d'un couteau lancinant
Au delà se trouve la vie qui Créve le coeur des déplacements de voyelles.
Je suis la viande des coeurs carnassiers affamés de mets raffinés pourrissants dans leur inatentives orbites.
L'air sanglant et agard, ils visent mal le coeur et affûtent leur main avec la froideur du faussoyeur pour le laisser choir dans toute sa merdeur.
Ils ronflent betement sur ma carcasse rebelle qui se cache dans l'âme d'une belle dont les eaux sont puantes.
Reviendront ils pour achever cette importune dont la seule fortune accouche douloureusement de mot.
Bête en cage observant de loin leur carnage depuis la longueur de leur collier. Tu m'as fait avaler chaque vers jusqu'à tes pieds.
N'as tu rien de mieux à faire que regarder ton ego dans une marre de sang.
Crois tu comprendres ce que tu n'as pas goûté ? Ce qui brûle est un feu, peut être un lieu Mais n'a jamais été le début d'un jeu
Et maintenant je m'en vais comme un seigneur Je récupere ce que tu m'a volé, je reprends mon honneurs.
Cette analyse est dans la même langue que le poème ; aucune traduction séparée n'était nécessaire.