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Un mercredi d'automne, un simple jour de septembre,Un mercredi d'automne, un simple jour de septembre
Un mercredi d'automne, un simple jour de septembre, Les doutes d'autrefois ont quitté la pénombre. Ce qui n'était jadis qu'un mot lu au hasard Est devenu ce soir le miroir de ton histoire.
Ce n'est plus un doute, une ombre qui s'efface, C'est le nom de la tempête qui prend toute la place.
Un poison quotidien sous un toit sans lumière, L'ombre d'un premier monde qui a faussé la terre. Celui qui devait protéger et qui a tout brisé, L'empreinte du foyer que le temps n'a pas effacée. Une emprise discrète, des silences qui font mal, Un fil tendu trop fort qui a rendu tout brutal. C'est le bruit d'un passé qui ne s'éteint jamais, Et qui fait encore trembler la peur de s'attacher.
C'est le sanctuaire violé, le sanctuaire profané, Un vol fait dans l'ombre sur l'enfance enchaînée. Des mains sans visage et un secret trop lourd, Qui ont tordu la chair et volé le jour, Laissant une honte muette, un temple fissuré, Et ces frontières strictes que ton corps a gardées.
C'est cette peau trop fine où tout brûle trop fort, Quand le moindre frisson devient un raz de marée dans le corps. Cette hypersensibilité qui met l'âme à nu, Ressentant chaque éclat que les autres n'ont pas vu.
C'est lui qui te guérit quand le ciel est sans nuage, Puis ton monde qui s'effondre au moindre d'un orage. C'est la peur de l'abandon qui te déchire le cœur, Ce regard qui bascule du tout rose au tout noir, Idéalisant le lien avant d'être au désespoir.
C'est ce poison discret qui effrite au passage Chaque lien, chaque amour, chaque visage, Tordant les relations dans une danse d'effroi, Où aimer les humains devient un fil qu'on broie.
C'est ce vide intérieur, ce creux lourd et sans fin, Cette identité floue qui cherche son chemin. C'est l'anxiété massive, cette alerte permanente, Et ces réveils en panique quand la nuit est pesante, À quatre heures du matin, en pleurs face au destin, Le cœur au bord des yeux, sans trouver d'apaisement en chemin.
C'est l'éponge qui absorbe les ombres des passants, Et ruine ta journée d'un venin puissant. C'est l'offense qui t'assomme et qui te laisse sans voix, Cette sidération froide où tu ne peux dire un mot sur le coup, effrayée et aux abois. Puis, la déferlante tardive qui déborde d'un bloc, Toutes les phrases ravalées qui ressortent sous le choc.
C'est le monde qui s'éloigne, le réel qui devient flou, Comme si tu regardais la vie à travers un trou. C'est la cocotte-minute qui résiste et retient, Jusqu'à la colère noire où tu brises ce qui vient, Où tu hurles fort, où tu coupes les ponts, Où tu bloques un ami aimé pourtant jusqu'au fond, Parce que la blessure d'hier te revient tout d'un coup.
C'est la peau qu'on écorche pour calmer ce carnage, L'envie d'extinction quand s'effondre le paysage, Rien que pour faire taire la douleur d'un passage.
Et ce balancement entre l'ombre et la rage, Du silence discret qui garde tout en cage, À l'impulsivité brute quand la nuit n'a plus d'âge.
Aujourd'hui tout se nomme, la vérité s'impose, Sur cette sensibilité qui te blesse et t'impose. Ce n'est plus une énigme, ce n'est plus une illusion : C'est le premier pas clair vers ta propre guérison. ❤️🩹
Un mercredi d'automne, un simple jour de septembre, Les doutes d'autrefois ont quitté la pénombre. Ce qui n'était jadis qu'un mot lu au hasard Est devenu ce soir le miroir de ton histoire.
Ce n'est plus un doute, une ombre qui s'efface, C'est le nom de la tempête qui prend toute la place.
Un poison quotidien sous un toit sans lumière, L'ombre d'un premier monde qui a faussé la terre. Celui qui devait protéger et qui a tout brisé, L'empreinte du foyer que le temps n'a pas effacée. Une emprise discrète, des silences qui font mal, Un fil tendu trop fort qui a rendu tout brutal. C'est le bruit d'un passé qui ne s'éteint jamais, Et qui fait encore trembler la peur de s'attacher.
C'est le sanctuaire violé, le sanctuaire profané, Un vol fait dans l'ombre sur l'enfance enchaînée. Des mains sans visage et un secret trop lourd, Qui ont tordu la chair et volé le jour, Laissant une honte muette, un temple fissuré, Et ces frontières strictes que ton corps a gardées.
C'est cette peau trop fine où tout brûle trop fort, Quand le moindre frisson devient un raz de marée dans le corps. Cette hypersensibilité qui met l'âme à nu, Ressentant chaque éclat que les autres n'ont pas vu.
C'est lui qui te guérit quand le ciel est sans nuage, Puis ton monde qui s'effondre au moindre d'un orage. C'est la peur de l'abandon qui te déchire le cœur, Ce regard qui bascule du tout rose au tout noir, Idéalisant le lien avant d'être au désespoir.
C'est ce poison discret qui effrite au passage Chaque lien, chaque amour, chaque visage, Tordant les relations dans une danse d'effroi, Où aimer les humains devient un fil qu'on broie.
C'est ce vide intérieur, ce creux lourd et sans fin, Cette identité floue qui cherche son chemin. C'est l'anxiété massive, cette alerte permanente, Et ces réveils en panique quand la nuit est pesante, À quatre heures du matin, en pleurs face au destin, Le cœur au bord des yeux, sans trouver d'apaisement en chemin.
C'est l'éponge qui absorbe les ombres des passants, Et ruine ta journée d'un venin puissant. C'est l'offense qui t'assomme et qui te laisse sans voix, Cette sidération froide où tu ne peux dire un mot sur le coup, effrayée et aux abois. Puis, la déferlante tardive qui déborde d'un bloc, Toutes les phrases ravalées qui ressortent sous le choc.
C'est le monde qui s'éloigne, le réel qui devient flou, Comme si tu regardais la vie à travers un trou. C'est la cocotte-minute qui résiste et retient, Jusqu'à la colère noire où tu brises ce qui vient, Où tu hurles fort, où tu coupes les ponts, Où tu bloques un ami aimé pourtant jusqu'au fond, Parce que la blessure d'hier te revient tout d'un coup.
C'est la peau qu'on écorche pour calmer ce carnage, L'envie d'extinction quand s'effondre le paysage, Rien que pour faire taire la douleur d'un passage.
Et ce balancement entre l'ombre et la rage, Du silence discret qui garde tout en cage, À l'impulsivité brute quand la nuit n'a plus d'âge.
Aujourd'hui tout se nomme, la vérité s'impose, Sur cette sensibilité qui te blesse et t'impose. Ce n'est plus une énigme, ce n'est plus une illusion : C'est le premier pas clair vers ta propre guérison. ❤️🩹